Mythe n°5: Il faut courir vite pour progresser

Pourquoi courir vite en permanence freine votre progression ?

Introduction :

L’idée qu’il est nécessaire de courir vite pour améliorer ses performances est répandue, surtout parmi les coureurs amateurs. Beaucoup pensent que s’entraîner à une intensité élevée est la seule façon d’augmenter leur endurance et leur vitesse. Mais courir vite tout le temps est-il vraiment la clé de la progression ?

Les faits scientifiques :
Les études sur la physiologie de la course montrent que courir à un rythme modéré ou lent est essentiel pour développer l’endurance aérobie. En effet, l’entraînement en endurance, souvent appelé « zone 2 » (entre 60 et 70 % de la fréquence cardiaque maximale), permet de :

  • Améliorer l’efficacité cardiovasculaire.
  • Favoriser l’utilisation des graisses comme source d’énergie.
  • Réduire la fatigue musculaire accumulée par les entraînements intensifs.

La Clinique du Coureur et d’autres recherches soulignent que les plans d’entraînement optimaux pour la course à pied suivent une répartition 80/20 : environ 80 % du volume total de course doit se faire à un rythme modéré ou lent, et seulement 20 % à une intensité élevée.

Courir toujours vite augmente le risque de blessures, notamment les tendinopathies et les fractures de stress, et peut mener au surentraînement, ce qui freine la progression à long terme.

Pourquoi ce mythe persiste-t-il ?

  • Le biais de l’effort visible : Les coureurs associent souvent la difficulté ressentie pendant un entraînement à son efficacité.
  • La culture de la performance : Avec les applications et les montres connectées, beaucoup se comparent aux autres et veulent constamment battre leurs records.
  • Les idées reçues : L’idée que « souffrir » est un indicateur de progrès reste tenace, bien que scientifiquement infondée.

Comment progresser efficacement :

  • Variez vos allures :
    • Intégrez des sorties longues et lentes pour développer l’endurance.
    • Ajoutez des séances de fractionné (intervalles d’effort intense suivis de récupérations actives) pour travailler la vitesse et l’explosivité.
  • Suivez un plan structuré :
    • Basez 80 % de votre entraînement sur des rythmes modérés ou lents.
    • Limitez les séances intenses à une ou deux par semaine pour éviter la surcharge.
  • Soyez patient :
    • La progression en course à pied est un processus progressif. Courir lentement permet de construire une base solide et durable.
  • Écoutez votre corps :
    • Les douleurs persistantes ou la fatigue excessive sont des signes de surentraînement.

Les bénéfices d’un rythme lent :

  • Réduction du stress mécanique sur les articulations et les muscles.
  • Amélioration de la récupération après des séances intensives.
  • Développement de l’efficacité énergétique pour les courses longues distances.

Conclusion :
Courir vite en permanence n’est pas la clé pour progresser de manière durable. Bien que l’intensité et les efforts intenses aient leur place dans un programme d’entraînement, ils doivent être équilibrés avec des sessions de course à un rythme modéré ou lent. En privilégiant cette approche, vous permettra à votre corps de développer une base solide et d’améliorer votre endurance sans risquer le surentraînement ou des blessures. La stratégie optimale pour progresser repose sur la règle 80/20 : 80 % de votre entraînement devrait se concentrer sur des allures lentes et modérées, tandis que seulement 20 % peut être dédié à des efforts plus intenses.

Il est également important de se rappeler que la progression en course à pied est un processus graduel. Il ne s’agit pas simplement de courir plus vite, mais de devenir un coureur plus efficace, capable de maintenir une endurance de qualité sur de longues distances. En intégrant des séances variées, adaptées à vos besoins, vous construisez non seulement votre forme physique, mais vous préservez également votre corps des risques de blessures. Ne vous laissez pas influencer par la pression des performances immédiates ; prenez le temps d’écouter votre corps et de respecter ses limites.
Si vous souhaitez obtenir des conseils personnalisés ou prendre rendez-vous, me contacter ici.

Références :

Esteve-Lanao J. et al., “Impact of Training Intensity Distribution on Performance in Endurance Athletes”, Journal of Strength and Conditioning Research, 2007.
Lien externe – article sur PubMed

Seiler S., “The 80/20 Rule in Endurance Training: A Realistic Perspective”, International Journal of Sports Physiology and Performance, 2010.
Lien externe – article complet sur PubMed

“Courir lentement pour courir mieux : mythe ou réalité ?”, La Clinique du Coureur.
La Clinique du Coureur

Une Solution Naturelle et Personnalisée pour Chaque Âge et Besoin

Ostéopathie : Vers une Harmonie Corporelle à Tout Âge

Des techniques manuelles adaptées pour soulager vos troubles, de la naissance à l’âge adulte.

Bienfaits de l'ostéopathie

L’ostéopathie est une pratique basée sur des techniques manuelles. Elle permet de soulager efficacement de nombreux troubles fonctionnels.

L'ostéopathie pour qui ?

L’ostéopathie peut s’appliquer aux adultes/séniors, aux enfants/adolescents, aux femmes en ceintes, bébés/nourrissons et aux sportifs.

Les spécialités

L’ostéopathie comporte différentes spécialités : manipulation, mobilisation, technique musculaires et traitement de la femme enceinte.
F.A.Q.

Nous répondons à vos questions

Une fois établi le diagnostic, l’ostéopathe doit déceler où se situe la dysfonction ostéopathique. En palpant le corps, il repère les blocages responsables de la douleur, puis, grâce à des mouvements techniques précis, il rend aux tissus leur mobilité. Son travail ressemble à celui d’un horloger qui doit remettre en fonctionnement un mécanisme qui s’est grippé. Il peut intervenir sur tout le corps.
Les mauvaises postures en position assise (vautré dans le canapé ou devant l’ordinateur), debout, les accidents (chutes, traumatismes physiques divers, accidents de la voie publique), les mouvements répétés à outrance ou asymétriques (le joueur de tennis qui fait toujours le même geste du même côté), les levers de charge lourde dans une mauvaise posture… Tous ces paramètres affectent votre corps et sont des sources de blocages et de tensions. Les émotions négatives (colère, peur…) et les substances chimiques toxiques (tabac, alcool, pollution, mauvaise alimentation) sont également des sources de tensions tissulaires et de blocages articulaires.
Parfois. Néanmoins nos rythmes de vie d’aujourd’hui sont une source constante de blocages. Notre corps a la capacité d’auto-corriger beaucoup de problèmes en faisant des étirements ou certains mouvements, ou bien en se reposant. Mais si les blocages persistent, vous devez consulter un ostéopathe.
Non, absolument pas si cela est fait correctement. La manipulation est un geste précis et doit être pratiquée par une personne compétente sur un patient ne présentant aucune contre-indication à la manipulation. L’ostéopathe, de par sa formation sur 6 ans, et de par un interrogatoire complet ainsi qu’un examen clinique, s’assure de l’absence de contre-indications à un geste manipulatif. Toutefois, les manipulations ne sont qu’une partie de l’éventail thérapeutique de l’ostéopathe. Il bénéficie d’autres techniques si cela s’avère nécessaire.
Le nombre de séances varie selon chaque patient. En effet, chaque patient est unique. Les antécédents traumatiques (fractures, entorses, accidents), chirurgicaux (opérations) et médicaux (maladies diverses) ainsi que les habitudes de vie (posture, hygiène de vie, alimentation) sont autant de paramètres qui vont déterminer le nombre de séances nécessaires. Cependant, il est généralement conseillé 2 à 4 séances pour les motifs urgents (lumbago, torticolis…), puis une moyenne de 2 à 5 fois par an pour entretenir et stabiliser les résultats.
Pas du tout. L’ostéopathe dispose d’un arsenal thérapeutique important. Il existe plusieurs façons de débloquer les tensions du corps. La méthode choisie sera adaptée à votre âge, votre constitution et votre état de santé.
Une séance peut parfois soulager instantanément la douleur et parfois plusieurs semaines sont nécessaires. Il est généralement constaté un délai de 24 à 48h pour ressentir tous les bienfaits de la séance. Des douleurs musculaires sous forme de courbatures peuvent apparaître ainsi qu’une fatigue se faire ressentir pendant cette période (signe de réaction positive du corps). Malgré tout, divers paramètres vont également influencer votre récupération (hygiène de vie, sommeil, alimentation, stress, activités).
L’ostéopathe exerce en s’appuyant sur une connaissance approfondie de l’anatomie et de la physiologie. Il n’utilise que ses mains : il perçoit tensions et déséquilibres grâce à une palpation précise, minutieuse, exacte, qui est le fondement même de l’ostéopathie.

Grâce à cette qualité d’écoute, l’ostéopathie est une thérapie préventive et curative. L’ostéopathe a fait un cursus de 6 années après le bac (plus de 5000h d’enseignement) sanctionné par un diplôme reconnu (DO : Diplômé d’Ostéopathie). Un kinésithérapeute va surtout s’atteler à rééduquer un patient (par exemple après une chirurgie, il faut réapprendre à utiliser son corps), en utilisant plusieurs moyens comme le massage, les étirements, le renforcement musculaire ou bien encore la physiothérapie (chaud, froid, électrothérapie…). Un kinésithérapeute a fait 3 ans dans une école de kinésithérapie après 1 année de médecine.

La kinésithérapie ne remplace pas l’ostéopathie et inversement. Ce sont deux disciplines distinctes et complémentaires. Un chiropracteur se rapproche beaucoup plus de l’ostéopathe. La formation est analogue dans la durée (6 ans post-bac) et dans le contenu. A la base l’ostéopathie et la chiropratique sont deux disciplines cousines.

Il existe cependant des différences dans les techniques utilisées et les protocoles de traitement.
Gérald Stoppini Ostéopathe Nice

Prenez Rendez-Vous pour Votre Séance d'Ostéopathie à Nice

Optimisez votre bien-être : réservez facilement votre consultation d’ostéopathie en ligne dès aujourd’hui.
Via Doctolib.fr
Via Doctolib.fr