Mythe n°8 : Plus on court, plus le corps se renforce.

Introduction

De nombreux coureur croient qu’augmenter leur volume d’entraînement est la clé pour progresser sur leurs corps. Cela donne lieu à l’idée répandue que « plus on court, mieux c’est ». Pourtant, un excès de course, sans récupération suffisante, peut être contre-productif, voire dangereux pour la santé. Alors, quelle est la juste mesure ?

Les faits scientifiques

La progression en course à pied repose sur un équilibre entre entraînement, récupération et adaptation. Courir davantage peut effectivement améliorer l’endurance, mais uniquement jusqu’à un certain point. Une surcharge excessive entraîne des risques importants, notamment :

  • Le surentraînement : Une condition où le corps ne parvient plus à récupérer, entraînant fatigue chronique, diminution des performances et perte de motivation.
  • Les blessures de surutilisation : Fractures de stress, tendinopathies et douleurs articulaires sont souvent le résultat d’un volume de course trop élevé.
  • Une baisse de l’immunité : Un excès d’entraînement sans repos suffisant peut affaiblir le système immunitaire, augmentant la susceptibilité aux infections.

Une étude publiée dans le British Journal of Sports Medicine souligne que lorsqu’on court plus de 60 à 80 km par semaine n’apporte pas de bénéfices supplémentaires pour la santé cardiovasculaire ou les performances chez la plupart des coureurs amateurs. Pire encore, dépasser cette limite peut augmenter le risque de blessure [source].

La Clinique du Coureur recommande de privilégier la qualité à la quantité. Des entraînements bien structurés, incluant des variations d’intensité et des jours de repos, sont plus efficaces que des kilomètres accumulés sans stratégie [source].

Pourquoi ce mythe persiste-t-il ?

  1. La culture du volume : L’idée que « plus, c’est mieux » est ancrée dans la mentalité sportive, particulièrement avec les outils de suivi comme les montres GPS ou les applications.
  2. Les influences des athlètes élites : Les coureurs amateurs tentent parfois d’imiter les volumes d’entraînement des professionnels, sans prendre en compte les différences de niveau et de récupération.
  3. Le sentiment de progression : Accumuler des kilomètres donne l’impression de travailler dur, même si cela n’est pas toujours optimal.

Comment optimiser son volume d’entraînement sans excès ?

1. Suivez le principe de progressivité
  • Augmentez votre volume hebdomadaire de 10 % maximum pour réduire le risque de blessure.
  • Intégrez des périodes d’allègement pour laisser le corps assimiler l’entraînement.
2. Intégrez des jours de repos est important pour le corps
  • Prévoyez au moins un jour complet sans course chaque semaine.
  • Ajoutez des séances de récupération active (marche, yoga, natation) pour favoriser la régénération musculaire et articulaire.
3. Variez vos séances
  • Sorties longues : Pour améliorer l’endurance.
  • Allures modérées : Pour construire une base aérobie.
  • Entraînements fractionnés : Pour améliorer la vitesse et l’économie de course.
4. Écoutez votre corps
  • Signes de surentraînement : Fatigue persistante, douleurs chroniques, baisse de motivation.
  • Adaptation de l’entraînement : En cas de douleurs, diminuez le volume et augmentez le temps de récupération.

Les bénéfices d’un volume modéré

  • Réduction du risque de blessures.
  • Amélioration des performances grâce à une récupération adéquate.
  • Maintien du plaisir de courir, en évitant la lassitude ou la saturation.

Conclusion

Si on court régulièrement est essentiel pour progresser, il ne faut pas tomber dans le piège du « toujours plus ». Un volume trop élevé peut entraîner fatigue, blessures du corps et perte de motivation. Pour un entraînement optimal, il est crucial de trouver un équilibre entre effort et récupération.

En intégrant des jours de repos, en variant les séances et en écoutant votre corps, vous optimiserez vos performances tout en préservant votre santé sur le long terme. L’objectif n’est pas seulement d’accumuler les kilomètres, mais de courir de manière intelligente et durable.

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Références

  • Nielsen RO et al., « Excessive progression in weekly running distance and risk of running-related injuries: an association which varies according to type of injury », British Journal of Sports Medicine, 2014.
  • La Clinique du Coureur, « Courir moins, progresser mieux : mythe ou réalité ? ». [Lien vers l’article]
  • Foster C et al., « Monitoring training in athletes with reference to overtraining syndrome », Medicine and Science in Sports and Exercise, 1998. [Lien vers l’étude]
Une Solution Naturelle et Personnalisée pour Chaque Âge et Besoin

Ostéopathie : Vers une Harmonie Corporelle à Tout Âge

Des techniques manuelles adaptées pour soulager vos troubles, de la naissance à l’âge adulte.

Bienfaits de l'ostéopathie

L’ostéopathie est une pratique basée sur des techniques manuelles. Elle permet de soulager efficacement de nombreux troubles fonctionnels.

L'ostéopathie pour qui ?

L’ostéopathie peut s’appliquer aux adultes/séniors, aux enfants/adolescents, aux femmes en ceintes, bébés/nourrissons et aux sportifs.

Les spécialités

L’ostéopathie comporte différentes spécialités : manipulation, mobilisation, technique musculaires et traitement de la femme enceinte.
F.A.Q.

Nous répondons à vos questions

Une fois établi le diagnostic, l’ostéopathe doit déceler où se situe la dysfonction ostéopathique. En palpant le corps, il repère les blocages responsables de la douleur, puis, grâce à des mouvements techniques précis, il rend aux tissus leur mobilité. Son travail ressemble à celui d’un horloger qui doit remettre en fonctionnement un mécanisme qui s’est grippé. Il peut intervenir sur tout le corps.
Les mauvaises postures en position assise (vautré dans le canapé ou devant l’ordinateur), debout, les accidents (chutes, traumatismes physiques divers, accidents de la voie publique), les mouvements répétés à outrance ou asymétriques (le joueur de tennis qui fait toujours le même geste du même côté), les levers de charge lourde dans une mauvaise posture… Tous ces paramètres affectent votre corps et sont des sources de blocages et de tensions. Les émotions négatives (colère, peur…) et les substances chimiques toxiques (tabac, alcool, pollution, mauvaise alimentation) sont également des sources de tensions tissulaires et de blocages articulaires.
Parfois. Néanmoins nos rythmes de vie d’aujourd’hui sont une source constante de blocages. Notre corps a la capacité d’auto-corriger beaucoup de problèmes en faisant des étirements ou certains mouvements, ou bien en se reposant. Mais si les blocages persistent, vous devez consulter un ostéopathe.
Non, absolument pas si cela est fait correctement. La manipulation est un geste précis et doit être pratiquée par une personne compétente sur un patient ne présentant aucune contre-indication à la manipulation. L’ostéopathe, de par sa formation sur 6 ans, et de par un interrogatoire complet ainsi qu’un examen clinique, s’assure de l’absence de contre-indications à un geste manipulatif. Toutefois, les manipulations ne sont qu’une partie de l’éventail thérapeutique de l’ostéopathe. Il bénéficie d’autres techniques si cela s’avère nécessaire.
Le nombre de séances varie selon chaque patient. En effet, chaque patient est unique. Les antécédents traumatiques (fractures, entorses, accidents), chirurgicaux (opérations) et médicaux (maladies diverses) ainsi que les habitudes de vie (posture, hygiène de vie, alimentation) sont autant de paramètres qui vont déterminer le nombre de séances nécessaires. Cependant, il est généralement conseillé 2 à 4 séances pour les motifs urgents (lumbago, torticolis…), puis une moyenne de 2 à 5 fois par an pour entretenir et stabiliser les résultats.
Pas du tout. L’ostéopathe dispose d’un arsenal thérapeutique important. Il existe plusieurs façons de débloquer les tensions du corps. La méthode choisie sera adaptée à votre âge, votre constitution et votre état de santé.
Une séance peut parfois soulager instantanément la douleur et parfois plusieurs semaines sont nécessaires. Il est généralement constaté un délai de 24 à 48h pour ressentir tous les bienfaits de la séance. Des douleurs musculaires sous forme de courbatures peuvent apparaître ainsi qu’une fatigue se faire ressentir pendant cette période (signe de réaction positive du corps). Malgré tout, divers paramètres vont également influencer votre récupération (hygiène de vie, sommeil, alimentation, stress, activités).
L’ostéopathe exerce en s’appuyant sur une connaissance approfondie de l’anatomie et de la physiologie. Il n’utilise que ses mains : il perçoit tensions et déséquilibres grâce à une palpation précise, minutieuse, exacte, qui est le fondement même de l’ostéopathie.

Grâce à cette qualité d’écoute, l’ostéopathie est une thérapie préventive et curative. L’ostéopathe a fait un cursus de 6 années après le bac (plus de 5000h d’enseignement) sanctionné par un diplôme reconnu (DO : Diplômé d’Ostéopathie). Un kinésithérapeute va surtout s’atteler à rééduquer un patient (par exemple après une chirurgie, il faut réapprendre à utiliser son corps), en utilisant plusieurs moyens comme le massage, les étirements, le renforcement musculaire ou bien encore la physiothérapie (chaud, froid, électrothérapie…). Un kinésithérapeute a fait 3 ans dans une école de kinésithérapie après 1 année de médecine.

La kinésithérapie ne remplace pas l’ostéopathie et inversement. Ce sont deux disciplines distinctes et complémentaires. Un chiropracteur se rapproche beaucoup plus de l’ostéopathe. La formation est analogue dans la durée (6 ans post-bac) et dans le contenu. A la base l’ostéopathie et la chiropratique sont deux disciplines cousines.

Il existe cependant des différences dans les techniques utilisées et les protocoles de traitement.
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